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Photos Gratuites de Tera Patrick

Tera Patrick

Cette semaine nous vous présentons Tera Patrick, notre pornstar francaise que vous connaissez tous.

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Histoire Erotique de la semaine

Une nuit de Dépravation

     Maria poussa la porte précédée par son mari. Dans la pénombre qui régnait dans la pièce, elle pouvait apercevoir la forme d'un homme assis sur le profond canapé qui faisait face à la grande cheminée.
      Deux chandeliers étaient posés sur la poutre. Ils éclairaient, avec les flammes qui rougissaient l'âtre dans une atmosphère douce et sensuelle, cette forme qui l'attendait.
      Elle se dirigea lentement vers l'autre canapé qui faisait angle.
      Au bruit des talons aiguilles la forme se retourna et Maria vit l'homme pour lequel elle allait se donner totalement. Un inconnu que son mari avait choisi et qui avait accepté le jeu de payer pour la connaître et assouvir ses fantasmes les plus bestiaux.

     Elle s'assit délicatement et croisa ses belles jambes.
      L'homme la regardait avidement. Elle savait y faire, même dans ses gestes les plus anodins, pour éclairer les yeux des hommes.
      Son mari lui avait demandé de se vêtir d'une combinaison en résille noire qui lui moulait parfaitement le corps. Elle y avait rajouté de sa propre initiative une minijupe noire et une veste en cuir noir cintrée par une large ceinture.
      Sur la route qui la menait vers la perversion, son mari lui avait passé un collier de chien clouté, rouge.
      Il l'avait aussi longuement et savamment caressé des chevilles à la pointe de ses cheveux. Ces attouchements qu'elle chérissait avaient déjà humidifié son entrecuisse et électrifié ses tétons qui avaient durci. Ils transperçaient maintenant sa combinaison maillée.
      Elle s'installa confortablement en regardant l'inconnu devant elle. Elle avait pris le soin, vu l'intensité des actes qui allaient suivre, de mettre un masque de satin noir. Son mari le lui avait demandé. Il ne désirait pas qu'on puisse la reconnaître car il avait l'intention de la photographier dans tous ses faits et gestes de la nuit et de l'exhiber sur le net pour faire bander tous les vicieux du monde des perversions de son épouse. Il ne voulait pas offrir SA Marie aux fantasmes pervers de cet homme, mais une entité anonyme, un objet de plaisir, une femme de sexe sans aucun tabou. Marie était devenue Maria, une autre femme, une femme mystérieuse. Et cela l'excitait !

     Son mari les présenta. Maria, ma femme.Léo, un copain...
      Maria prononça ce prénom avec chaleur et interrogation. Elle continuait à le regarder avec une petite lumière au fond de son regard. Léo se taisait. Son mari commença à déboucher une bouteille de champagne rosé. Il la regardait. Elle allumait l'homme de ses yeux de garce en répétant son prénom.Léo.
      Son mari lui disait souvent qu'elle avait des yeux de belle vicieuse et elle adorait çà.
      Cette nuit elle voulait être intense pour satisfaire pleinement son fantasme préféré auquel s'ajoutait la présence de cet inconnu et tous ces billets qui étaient posés sur le plateau à champagne. Elle en pris un, le trempa dans sa coupe et le lécha du bout de la langue.c'était frais, c'était bon.
      Son mari la regarda faire et dit " à ta beauté, Maria, à toi "
      Léo répéta cette invitation " à toi, Maria.à ta beauté.au sexe.à la baise "
      " Au sexe et à la baise " répondit-elle en dégrafant légèrement sa veste de cuir et en buvant délicieusement le breuvage. Elle remonta un peu plus sa jupe pour frotter ses cuisses avec le billet imbibé de champagne et s'adressa à Léo " Qu'est-ce-que tu aimes ? Regarde-moi ! Je suis déjà toute mouillée ! Tu aimes ces cuisses ? "
      " J'aime les salopes dans ton genre - lui répondit Léo - Dégrafe un peu plus ta veste que je puisse voir la marchandise ! Exhibe-toi ! Montre-moi tes nibards ".
      " Très bonne idée - renchérit son mari - Allez ma chérie, montre-lui tes beaux tétons de chienne "
      Elle obéit avec docilité aux désirs des deux hommes et alluma une de ses cigarettes préférées. Elle aimait qu'on lui parle ainsi. Son mari le faisait toujours et ce soir elle aimait que cet inconnu la traite comme un objet sexuel.
      Elle s'adressa à Léo : " Tu aimes les salopes ? Tu ne vas pas être déçu ! Et tu n'imagines même pas à quel point "
      Elle se leva pour s'approcher de la cheminée et s'appuya sur les hautes poutres. Elle sentait le feu s'emparer de son corps, tendait les reins et se cambrait pour mieux s'offrir aux flammes. Sa jupe était remontée jusqu'à la taille. Elle se retourna pour regarder Léo :
      " Tu aimes ce que tu vois ? Je sais que tu es déjà bien dur, je le sens à tes yeux de vicieux "
      En disant cela, elle quitta sa position et s'approcha de Léo. Elle se baissa sans arrêter de le regarder, posa sa main droite sur la bosse qui ornait le pantalon et caressa le tissu tendu.
      " Je le savais ! Tu es déjà bien dur ! Je vais te la durcir à mort ce soir ! Tu ne m'oublieras pas. "
      C'est bizarre, elle qui ne parlait que très rarement avec son mari dans leurs ébats, aimait parler ainsi à cet inconnu. Peut-être parce qu'il payait !? Il devenait comme elle, une entité anonyme. Et puis ce masque la libérait vraiment. Son mari avait donc raison lorsqu'il disait " Avec un masque, tu disparais. Tu n'es plus Marie. Tu accèdes à un autre état, celui que tu désires ".
      Elle voulait satisfaire son mari et cet inconnu pour la plus perverse des nuits Elle voulait leur obéir en tout. Elle voulait repousser les limites des fantasmes des deux hommes, elle voulait repousser les limites de ses fantasmes.
      " Sort moi la queue " lui commanda Léo.
      Elle s'agenouilla face à l'homme et entrepris de le mettre à nu. Elle commença par défaire la ceinture tout en maintenant sa pression sur la bosse. Elle fis descendre le pantalon jusqu'au sol et lécha du bout de la langue la hampe invisible à travers le slip de l'homme.
      " Mouille-lui bien le slip " lui intima son mari qui se caressait en la regardant ouvrer. Elle crachat sur le tissu et le gland apparut en transparence. Elle fit glisser le dernier rempart et découvrit avec émerveillement une queue longue et courbée. Elle honora le membre en l'embrassant tout le long, jusqu'aux couilles qu'elle avala goulûment.
      " C'est çà, bouffe-moi les glandes, espèce de salope ! Tu es une vraie cochonne, toi ! Ton mari me l'avait dit quand il m'a décidé à te connaître ".
      " Il ne t'a rien d'autre ? Il ne t'a pas dit quelques mots au sujet d'une surprise ? "
      Son mari prit part à la discussion " Bien sur que je lui ai parlé d'une surprise ! Je lui ai dit que tu aimais les débats sexuels qui sortent de l'ordinaire ! Il est curieux, il voudrait peut-être en savoir un peu plus.. "
      " Avant, je veux lui durcir la queue comme jamais on le lui a durci.Déshabille toi et regarde. "

2

     J'obéis à sa demande. J'ouvre d'abord ma braguette et fais sortir ma queue bien dure puis me déshabille complètement et m'installe sur le divan prés de Léo. J'ai ainsi une vision optimale de sa bouche qui s'approche du membre de mon voisin. Elle est animalement belle. Ses lèvres sont déjà bien humides et son corps emprisonné par la combinaison résille transpire de plus en plus. C'est un signe de montée de chaleur. Je vois bien sa langue pointer et effleurer le gland de l'homme. Elle relève la tête et le regarde intensément. Ses yeux respirent le désir et elle voit que ce regard nous allume. Elle en est fière. Cet instant dure, elle ne baisse pas les yeux vers la queue qui reluit de plus en plus, sans aucune caresse. Juste ses yeux. Elle s'adresse à son futur baiseur :
      " Je te fais bien bander juste en te regardant, hein, mon salaud "
      " Tu le vois bien, tu as les plus beaux yeux de salope que je connaisse ".
      Maria se tourne vers moi : " Qu'en penses-tu, mon chéri ? "
      " Je te l'ai toujours dit, ma chérie, ton regard, depuis que je te connais, c'est un véritable lance-flammes. "
      Elle se penche vers moi et lentement, amoureusement, elle lèche mes lèvres : " Que veux-tu que je lui fasse ? "
      " Chauffe le bien, ma chérie ; bouffe-lui sa belle queue. Je te fais confiance. "
      Ma femme s'adresse à Léo : " Tu as entendu ce que veut mon mari, Il veut que je te bouffe la queue ! Je ne vais pas le décevoir, ni te décevoir d'ailleurs ! "
      Elle se penche et recommence à promener sa langue sur toute la longueur de la hampe. Léo pousse un gémissement à ce contact qui le brûle. Je la regarde le lécher et le caresser avec sa main. Ses doigts se glissent vers sa raie profonde et ses testicules rasées, bien lisses et apparemment bien pleine. Elle mouille le bout de son index et le pose à même le méat du gland. Elle pétille de sensualité. Je peux savoir qu'elle a envie d'avaler ce bel engin de chair rougi par ses caresses et son regard. Elle pose sa main gauche sur ses couilles pour bien tirer le membre et avec sa main droite, commence à le branler savamment, avec délice.
      L'homme gémit " 'est çà, tu es bonne.crache sur ma queue ! Allez crache. "
      Elle satisfait à sa demande au-delà de ses espérances. Elle inonde sa peau de sa salive et sa main joue une symphonie de bruissements et de torrents assouvis. Je regarde ses yeux brillants qui épient les moindres gonflements du sexe qu'elle mène sur des voies inexplorées. je l'encourage : " C'est une belle queue, hein ma chérie ? "
      Elle est de plus en plus belle. Son visage transpire.elle se tourne vers moi :
      " Superbe, elle est superbe ! Ca te plait ce que je lui fais à ton copain.et puis le fric qu'il a donné m'excite encore plus que d'habitude. Je vais le durcir comme du fer. Je vais lui faire passer une nuit qu'il n'oubliera pas de si tôt ! "
      Je ne peux pas me retenir : " Je t'aime, mon amour ! "
      Elle me répond " Moi aussi je t'aime et j'aime ce que tu me fais faire. Et cette nuit sera unique ! "
      Elle me parle et continue de caresser le sexe enflammé de Léo. Elle le regarde avec désir et sa bouche s'entrouvre pour le saisir d'un geste lent et sensuel.
      De plus en plus excité par le spectacle qu'elle m'offre, je la vois avaler goulûment l'énorme bite qui n'attendait qu'elle.
      Léo recommence à gémir sous l'emprise de sa succion diabolique.
      Sa position, les jambes écartées, à genoux sur le tapis, face aux jambes ouvertes de l'homme qui lui fait face, me fait trembler sur mon fauteuil. Sa combinaison résille ne cache rien des rondeurs de son superbe cul. Au contraire, elle en souligne le galbe et transmet un voile de mystère. Le masque qu'elle arbore achève de faire de mon épouse une magnifique femelle dévouée au sexe et à la luxure. Je n'en finis pas de la trouver de plus en plus belle. Le feu, dans l'âtre, l'enveloppe de sa lumière. Sa peau brille de coulées de sueur, ses yeux brillent de perversité. Elle embrasse le mâle qui a payé pour cette nuit avec elle, et qui attend aussi la profondeur de sa perversion.
      A cet instant, elle martyrise à petits coups de dents et de langue une barre de chair à la démesure de son talent pour ce genre de caresses. Léo réagit : " Hou.tu es vraiment une super suceuse ! Avale-moi jusqu'aux couilles ! Voila.mange bien. je vois que tu aimes çà.Je l'ai senti tout de suite en te voyant rentrer. "
      Maria crache dans ses mains et les promène sur le gland tuméfié. Léo cri sous ses caresses. Moi, je continue à la regarder faire en me caressant le cul et le méat déjà humide d'un suc précoce. Je me lève et me mets à genoux prés d'elle. Mon visage est tout près du sien et je peux voir sa langue se promener sur la queue de son futur amant. Je gémis aussi et rejoint sa langue pour honorer cette magnifique colonne de chair. Elle me regarde avec malice et entendement. Je sais qu'elle aime quand je me comporte ainsi, et moi, j'aime son regard dans ces moments là. Je lui dis à l'oreille tout mon amour. Elle me répond " Moi aussi ! Mais va te rasseoir et continue de me mater. Tu aimes me voir faire des cochonneries avec d'autres hommes. Tu vas prendre des photos et m'exhiber sur internent, alors, laisse moi faire. Ton copain va en avoir pour son pognon.toi, je te garde pour la fin de la nuit.branle-toi, mais ne jouis pas ! C'est un ordre ! "
      Je m'éloigne lentement de son visage.elle continue à faire briller le mâle à petits coups de langue. Je m'installe donc sur le fauteuil d'en face pour avoir une vue complète sur la scène et me saisit de l'appareil photo. Je veux immortaliser cette nuit, et elle est d'accord pour en être la déesse. Cette complicité fait passer en moi des frissons électriques. Ma queue ne débande pas. Sans caresse, avec seulement son parfum.
      J'entends les gémissements de Léo qu'elle observe délirer sous ses caresses buccales : " Je vais te faire crier comme un fou ! "
      L'homme lui répond : " C'est exactement ce que je veux.fais moi crier salope.pompe-moi devant ton mari.prends-moi jusqu'aux couilles.ton mari m'a dit que tu es gourmande et très cochonne - il me regarde - mate un peu ce qu'elle me fait ta salope de femme.tu aimes ! "
      Je ne réponds pas tout de suite. Je suis fustigé par les mots de Léo envers mon épouse adorée. Je sais qu'elle aime que je lui parle ainsi durant l'acte charnel, mais c'est la première fois qu'un autre homme le fait, et je peux m'apercevoir que ces obscénités ont un effet immédiat sur son désir. Ce désir, qui a pris possession de tout son être depuis le début de cette soirée pas comme les autres. Elle est une autre femme, un astre de la nuit dévêtue de noir. J'aime cet astre. Il est le sel de ma vie, le sel de mes nuits, le sel de mes fantasmes.
      " Tu entends, ma chérie, je lui ai avoué quelques facettes de tes talents. Tu ne m'en veux pas, j'espère ?! "
      Elle reste silencieuse. Sa seule réponse est dans ses yeux. Je shoote alors cette lueur de sa beauté cachée par le petit masque de satin noir. Et à Léo : " Bien sur que j'aime voir ma femme avoir du plaisir et tu ne vas pas regretter d'être venu. Elle est insatiable. Elle peut baiser pendant de longues heures.elle va te satisfaire amplement, mais il faudra aussi la satisfaire, je compte sur toi.et tu verras que l'on va avoir de l'aide tout à l'heure. "
      Pendant que je lui parlais, elle continuait à faire grossir le sexe de l'homme assis devant elle. Les flammes éclairaient son visage et me révélaient l'intensité du plaisir qu'elle prenait à manouvrer ce male en rut avec un serpent brûlant qui gonflait à vue d'oil d'une manière obscène. Elle entreprend de lui enlever sa cravate et défait dans le même élan les boutons de sa chemise.

     A suivre.
      Et ce sera de plus en plus dépravé !

3

     Les boutons de la chemise sautaient un à un sous ses doigts experts.
      Ma femme aime les hommes nus, elle a besoin de se repaître de leur odeur à même la peau. Elle aime jouer avec les ondes du tissu velu comme une musicienne de l'amour, comme une sirène de la perversion.
      Je l'encourage : " Vas-y ma chérie, dénude ce beau mâle.admire avant de croquer ".
      Léo est maintenant complètement nu devant mon épouse. Sa hampe est bien dressée et frotte contre sa combinaison de résille noire. Il saisit sa tête à deux mains et cherche ses lèvres avec avidité. Maria s'abandonne à son baiser. La langue de l'homme fouille sa bouche et je l'entends pousser des petits halètements étouffés par la fureur et l'entremêlement des deux langues.
      En la regardant ainsi être embrassée par un autre, je sais qu'elle se donne complètement à l'instant, sans aucune retenue. L'homme en veut.
      Il caresse ses seins, lèche son cou et bave sur ses lèvres.
      Mon épouse gémit de plus en plus sous la frénésie du baiser et des attouchements. Elle se tord comme une liane contre le torse de l'homme.
      J'ai alors envie de venir vers elle et de me mêler à eux, à leur tourmente charnelle. Mais tout à l'heure elle m'a demandé de ne pas intervenir. Elle veut me garder pour le bout de la nuit.
      Sa chatte brille à travers la combinaison. Elle mouille. Le plaisir est en elle. Je le vois couler le long de ses cuisses. J'ai envie de goûter à ce nectar. Je quitte le canapé et m'approche d'elle. Elle me voit faire et fait oui de la tête. Je m'agenouille entre ses cuisses et pose le bout de ma langue sur les lèvres de son sexe. Elle sursaute :
      " Oh ! Oui, mon chéri ! Lèche-moi bien comme tu sais si bien le faire. "
      Sa voix se perd.Léo a reprit sa bouche. Il avale sa langue :
      " Tu aimes çà, deux hommes qui s'occupe de toi, hein ! ma salope. Je te bouffe la langue pendant que ton mari te bouffe la chatte.tu te régales ! "
      Les paroles de son amant fouettent l'inconscient de Maria. Elle a envie de crier sous la possession de ses deux partenaires.sa chatte me crie sa vérité.elle m'honore de son nectar.ma langue ramasse sa sève.elle crie, et la pièce se remplit du plaisir des sens. J'accélère les coups de langue dans sa raie humide. J'y prends un plaisir fou. La bouche de Léo empêche ma femelle de râler, mais je le sens à travers son intimité, le feu est en elle. Elle est possédée et elle aime çà.
      " Elle sait bien s'y prendre, je te l'avais dit et tu peux le constater ; "
      Pendant que je lui parle, Léo se lève du profond canapé où il se régale des caresses de ma femme. Elle lui lâche la queue.bien rouge et bien tendue, et lui murmure : " Je veux que tu me prennes le cul avec ton tison. Je commence à être brûlante. "
      " Bien sur, ma belle, je vais te prendre le cul, mais d'abord met toi par terre et écarte bien tes cuisses de salope pour que je te prépare à m'accueillir ! "
      Maria se redresse et se campe sur ses belles jambes ; Son corps, pris par la combinaison en résille et le masque de soie qui lui donne un air mystérieux sont humide de sa sueur. La sueur de son désir charnel.
      " Non ! Pas toi ! C'est mon mari qui va me préparer pour toi ! Allez, viens mon chéri, approche -je lui obéis et me met à genoux - tu vas me lustrer le cul et tu vas bien me le dilater.tu as vu la queue qu'il se tient ton copain.il va m'éclater avec son engin.je salive déjà de le sentir au plus profond de moi ! La nuit va être très chaude pour moi ! Et toi, tu es merveilleux. "
      " C'est toi qui est chaude, mon amour, et c'est toi qui enflamme la nuit par ta sensualité.ton animalité et ton amour du sexe. Les instants qui vont suivre vont être très brûlants pour toi et pour nous autre aussi. Léo va avoir pour son argent ! Je vais bien te huiler ton petit trou pour que cette belle queue te transperce jusqu'aux tripes ! Met-toi à genoux, cambre-toi bien, voila face à Léo.suce le pendant que je te régale le cul ! "
      Elle se tourne vers moi en obéissant à mes demandes et me lance une oillade incendiaire. Le bout de la langue se promène sur ses lèvres noires et brillantes.
      " Elle est bien docile, ta femme ! Elle fait vraiment toujours tout ce que tu lui demandes ? "
      " Et bien plus, mon ami ! Ma femme est une femelle obéissante quand elle appelle le plaisir ; Tu verras un peu plus tard ce qu'elle est capable de faire quand elle est possédée par les tremblements de la jouissance ! Tu vas t'en souvenir toute ta vie ! "

     Je me dirige vers ses fesses somptueuses, pose mes deux mains dessus et l'écarte sans la ménager. Son anus se dilate sous la pression. Je pose ma langue sur les minces rides brunâtres qui forment comme les pétales d'une fleur carnassière. Les mailles de sa combinaison résille ne me gène en rien pour bien lui dénuder sa raie toute rasée. Je crache dans le trou. Son corps réagit souplement, elle ondule des hanches. Je les claque. Je vois sa bouche engloutir la bite de Léo...
      " Hou la la ! Elle m'avale complètement.c'est une drôle de gourmande.oui.c'est çà, vas-y, bouffe-moi, régale-toi de ce que je te donne ma salope.fait la bien durcir pour que je t'explose le fion. "
      La vulgarité des propos de Léo vis-à-vis de mon épouse me fait passer une décharge électrique dans tout le corps. J'aime la façon dont il lui parle et je sais qu'elle aussi est très sensible à ce genre d'arguments.
      Je bande comme un fou en lui mettant deux doigts dans son petit trou. La pièce s'est emplie de nos râles ; Ils s'échappent de notre gorge en s'harmonisant pour former une symphonie perverse, belle.
      Je regarde ma femme promener sa langue sur toute la longueur de la hampe du male qui lui fait face. Elle est affamée de sexe. Elle avale goulûment, crache sur le gland, frappe ses couilles.Léo est au bord de la jouissance ! Il halète fortement ! Il cri son plaisir ! Mais en bon vicieux, il retire à ce moment là son membre de sa bouche " Arrête ! Arrête ! Tu vas déjà me faire jouir.j'ai jamais connu une bouffeuse de queue comme toi - et s'adressant à moi - Continue de l'exciter comme çà ! Elle est chaude ta femme, hyper chaude même ! Regarde la, elle veut encore me lécher. Elle est magnifique, une vraie chienne !
      Malgré sa demande, elle continue à chercher du bout de la langue le contact d'une peau.elle râle à petits cris.elle se cabre.ses tétons ont depuis longtemps transpercer sa combinaison en résille. Ils se dressent, obscènes dans toute leur animalité. Léo, assis face à nous, les caresse délicatement. Pendant que continue à dilater son anus en m'aidant de tous mes doigts et crachant sur l'orifice pour bien le lubrifier. Elle ondule. Elle aime ces caresses. Elle aime être ainsi offerte aux désirs du mâle.et cette nuit, elle en deux, de mâles et quand elle le voudra, quand elle le décidera, un troisième viendra nous rejoindre.
      Elle frotte ses seins sur l'intérieur des cuisses de Léo. Sa langue explore avec avidité chaque parcelle du son poitrail abondement velu. Elle s'attarde plus voluptueusement sur son nombril et ses tétons. Elle les titille.elle les mord.elle crache dessus pour bien les humecter.elle est de plus en plus chaude et de plus en plus belle.
      Je la quitte un instant pour immortaliser cette beauté sur la carte de l'appareil photo. Elle me regarde avec un sourire complice.elle sait que je vais l'exhiber sur la toile universelle. Ses lèvres prononcent un " je t'aime " qui me remplit de joie. Je lui renvoie son sourire et son t'aime.
      " C'est bon, Léo ! Je crois qu'elle est prête pour t'accueillir ! Regarde le trou ! Elle est profonde ! Vas-y, c'est quand tu veux, tu peux l'enculer !
      Elle veut se prendre le cul et elle t'a sculpté l'engin qu'il faut ! Regarde comme elle est cambrée ! Regarde comme elle attend ! Elle est à toi ! "

4

     L'homme se soustrait aux lapements de mon épouse et se lève du divan. Il vient se positionner derrière elle et de ses deux mains, posées sur ses cuisses, il écarte fortement sa raie. Son petit trou se dilate instantanément.
      Je vais m'asseoir pour mieux observer la scène.
      Léo lui claque les fesses sous mes encouragements :
      " C'est çà, claque là bien. Elle adore ce genre de caresse. Tu sens comme elle est stimulée ! Fais lui rougir le cul ! "
      " Je le présentais qu'elle aimait les coups.une belle femelle pareille, il faut la flatter un peu rudement ! Allez ma salope, écarte-toi bien avec les mains ! Tu vas sentir ce que tu vas prendre ! Je vais te déchirer le fion. "
      Toujours cette vulgarité qui attise les sens.
      Maria obéit à sa demande et cambre ses reins dans une pose animale. L'homme dresse son membre vers son trou sombre et humide de mes attentions récentes. Lentement, il se glisse en elle. Pendant quelques secondes il reste positionné ainsi. D'où je suis, je peux bien voir l'accouplement qui vient de commencer.l'homme reprend sa pénétration.elle pousse de petits cris au fur et à mesure qu'elle se sent possédée par cette barre d'acier qui lui brûle les entrailles.
      " Mon chéri, qu'est ce qu'il me met ce salaud.tu l'as bien choisi.il est monté comme un âne.il me perfore le cul.c'est trop bon ! "
      A ces mots, Léo s'enfonce d'un coup de rein jusqu'à la garde. Ma femme sursaute sous l'assaut et se tend un peu plus. L'homme la laboure comme un forcené. Le visage de Maria est tordu de douleurs et de plaisirs.elle râle comme une louve.
      Je prends une photo de ce visage que j'aime, de ces yeux révulsés et de sa bouche entrouverte.
      Toute une décharge de sensualité.
      Elle ne prête plus attention au flash qui crépite. Elle est prise.
      Léo est puissant. Il l'a fait crier chaque fois qu'il termine un assaut au plus profond d'elle. Il a posé ses mains sur ses tétons et accélère son mouvement de va et vient.Mon épouse cri de plus en plus fort :
      " Oui ! Vas-y mon salaud ! Tu vas me faire jouir par le cul.oui, plus vite.plus fort.l'extase ! "
      Maria est divinement belle. Je regarde son visage, le plaisir joue avec lui, il le façonne à sa puissance, à sa manière. C'est une déesse !
      L'homme la possède.elle appartient alors aux ondes de choc qui traversent son échine ruisselante de sueur. Elle dresse sa croupe et creuse ses reins pour faciliter la pénétration du male. Il en profite pour la claquer et lui en donne encore plus. Son vit est maintenant enfoncé aux trois quarts et continue lentement à forer le merveilleux corps de mon épouse.à chaque seconde un peu plus.elle cri.elle explose de beauté !
      Je shoote son visage. Je bande.je suis dur .je l'aime !
      A ce moment, je ne sais plus si c'est la beauté qui est obscène ou l'obscénité qui est belle ! Les deux.Elle !
      Leur accouplement fait résonner la pièce de halètements brûlants. Léo change de monde. Ma femme lui offre le monde de ses fantasmes.une femelle chaude et décidée.
      Elle s'est habillée pour la baise et son masque me fait frémir. Je l'aime ainsi, toute en noir et masquée pour les jeux de l'amour et du plaisir charnel.de l'amour pour nous deux et le plaisir pour les amants que je lui choisis avec lesquels elle se donne avec volupté et gourmandise.
      Sa volupté nous remplit, à cette heure où ma chienne feule sa jouissance.Son amant est entièrement en elle et continue de lui brûler les entrailles furieusement.
      Elle n'y résiste pas et l'entraîne avec elle dans sa chute sur le tapis face à la cheminée. Il est maintenant collé à son dos et crie comme un chien.il pousse.il pousse.les seins de Maria sont écrasés sur le sol, sa croupe, toujours dressée, est bien prise, ses jambes sont écartées au maximum et ses yeux mi-clos me regarde avec amour.
      Brutalement, Léo se retire de son cul et en criant comme un fou laisse échapper une giclée de sperme sur ses fesses bien ouvertes. Son petit trou, dilaté par les forages de son amant, absorbe le liquide blanchâtre et l'engloutit jusqu'aux rabords de sa feuille de rose.
      L'homme souffle comme un phoque en la regardant :
      " Quelle bonne femelle.une vraie baiseuse, ta femme ! Mate-moi çà, je lui ai remplit le cul avec ma jute.elle est superbe.elle m'a complètement vidé.c'est une bonne salope ! "
      Il reprend sa position assise. Son sexe est toujours bien rouge et bien tendu.
      Maria glisse lentement sur le coté et du bout de la langue recueille les dernières gouttes qui sont restées sur le gland. Elle regarde avidement son amant :
      " Toi aussi, tu es un sacré étalon. Je vois que tu es toujours bien dur. Tu sais que la nuit ne fait que commencer. Je suis chaude et trempée de sueur et de désir.j'ai envie de me faire encore bien baiser - et s'adressant à moi - veux-tu me servir à boire mon chéri ! "
      Elle vient alors s'asseoir sur le canapé. Ses yeux brillent du feu du désir, du feu du sexe, son dieu de la nuit !
      " Chéri, fais moi renter Julius ! "
      Elle dit ces mots dans un souffle, presque un murmure. J'ai bien entendu ce que tu viens de dire, mais je te fais quand même répéter.silence !
      La sono fait entendre un blues chaud, rapeux. La cheminée éclaire la pièce de ses braises scintillantes.
      Maria se lève avec volupté. Léo, nu et toujours en érection est écroulé sur le canapé en face d'elle. Elle le regarde, réajuste son masque et sa combinaison résille qui a beaucoup souffert de ses ébats.
      Je peux deviner dans son regard son état de transe et ses intentions futures. Elle s'appuie contre l'âtre sur la poutre de châtaignier et offre le devant de son corps aux flammes qui embrasent ses sens. Léo et moi, on peur ainsi apercevoir la courbe de ses reins et le sperme qui continue de couler de son petit orifice sur le flanc intérieur des cuisses. Une vision belle de perversité.
      Maria se retourne, me regarde puis regarde son amant de la nuit.
      Elle respire avec chaleur. Elle se penche et lui murmure quelques mots à son oreille. Le visage de l'homme s'éclaire et sa queue recommence à se dresser. Elle lorgne vers l'objet de ses désirs et le caresse en passant un doigt mouillé sur toute la longueur. A nouveau, elle lui parle doucement :
      " Maintenant, si tu acceptes ! "
      " Tout de suite !?...Ah oui ! Je veux te voir faire çà.bien sur - il porte la main vers son pantalon qui traîne sur le tapis et en sort quelques billets qu'il dépose sur la table basse. Il me regarde avec des yeux qui sortent de leurs orbites. Son regard pétille - Hou, la la ! Et bien mon salaud, ta femme c'est une vraie femelle ! "
      " Une vraie chienne, tu veux dire ! Je vais me régaler et vous régaler tous les deux. Vous allez bien vous faire durcir en me regardant ouvrer. J'en ai pas encore fini avec toi et toi ! "
      Disant cela, elle me regarde en souriant.
      Son corps, dénudé par la mince filet de sa combinaison résille, brille à la lueur des flammes. Des gouttelettes de sueur s'accrochent aux fils noirs et lui font comme une parure de perles.
      Je me lève et vient embrasser ses lèvres noires et le bout des tétons bien durs et bien chauds.
      Léo, assis sur le canapé, nous observe en se caressant lentement.
      Ma femme quitte le devant de la cheminée et va s'asseoir sur le divan d'en face.
      Je vais vers la porte, l'ouvre et siffle.

 

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